Encore des histoires de poids

On est parti en vacances dimanche 25 et depuis, je n’ai pas pu me peser.

Je n’ai pas non plus pu compter les calories de ce que j’ai mangé. J’aurais pu essayer mais ça m’aurait rendu probablement dingue parce que ça suppose de détailler les ingrédients et les quantités. Et ici (les différents « ici » de ces vacances), je n’ai même pas de balance de cuisine. Sans compter tout ce qu’on a mangé à l’extérieur.

J’ai mangé bien plus – plus en quantité, plus en sucre et plus en gras – que depuis fin avril.

Il y a des fois où je l’ai bien vécu.

D’autres, pas vraiment.

Parce qu’exploser les comptes pour un hamburger frites mangés avec des amis, c’est cool. Pour un sandwich médiocre et du pain d’épice pas top avalés sur un coin de table de pique-nique après la pluie parce que Celuiquim’accompagne fait tout à coup une crise d’économie, ça l’est pas du tout.

Toujours très fin sur ces questions, Celuiquim’accompagne m’a déclaré de « bwarf, tu n’as tout de même pas pris un kilo en une semaine ». Alors lui, il fait le même poids qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, quoiqu’il mange, je veux bien croire qu’il ne sache pas ce que c’est que prendre un kilo en une semaine. Là, je ne peux pas être formelle parce que je n’ai pas de balance mais je peux dire que j’ai pris suffisamment pour le sentir à mes pantalons. Je ne prétends pas qu’ils sont devenus brutalement trop petits, mais ils me serrent différemment.

En soi, ce n’est pas un drame. J’ai perdu 7 kilos entre le 26 avril et le 24 juillet. Lâcher un peu les choses pendant 10 jours de vacances, reprendre ponctuellement un peu de poids avant de repartir « dans le bon sens », why not ?

Par contre, j’essaie de reprendre les choses en main et c’est difficile.

On me disait « si tu te restreints trop, tu vas craquer et avoir des envies tout le temps ». Et bien clairement, non. Par contre, là, j’ai de nouveau de grosses envies de sucre, de fromages, de gras. Alors même que j’en ai mangé en quantité et que je n’ai pas non plus tout arrêté. Mais c’est très dur de se contenter d’un morceau de fromage un repas sur deux, alors que je le faisais sans problème, après avoir passé dix jours à en prendre bien plus et plus souvent. C’est plus difficile de satisfaire une envie sucrée, là où une petite quantité suffisait, j’ai envie de plus.

Je sais que c’est une question de jours. Ça va se réguler. Même si je ne suis pas vraiment aidée (« Bon, les enfants, on mange des chippos ce midi ? », « Peanuts, ça te dit si on fait des pizzas ce soir ?).

Ce qui est positif, c’est que je n’ai pas envie de continuer à manger comme ces dix derniers jours non pas uniquement dans le but de perdre encore du poids (et oui, 7 kilos mais je ne suis pas encore satisfaite, il m’en manque quelques uns). Non, c’est plus généralement sur comment je me sens. Plus lourde, moins bien dans ma digestion, dans mes ventres. J’ai bien adopté mon rythme alimentaire de ces derniers mois et j’ai hâte de pouvoir y revenir pleinement.

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