C(OVID).D.I.

Le protocole s’assouplit, se durcit, s’allège, s’allonge, se compresse, se fait une beauté… On s’adapte mais l’un dans l’autre, de moins en moins d’élèves viennent au CDI, les prêts sont en chute libre, je travaille à la gestion d’un joli musée du livre.

Les temps forts de fréquentation, c’étaient ceux sur lesquels les élèves étaient le plus libres : la récréation, le créneau avant le repas, les 5 minutes volées après pour les inaugurateurices du premier service. Ces moments où je dois les refuser, ne pas mélanger les élèves de classes différentes, ne pas les laisser se croiser de près, ne pas, ne pas.

Et comme je fuis la salle des profs, je ne ficelle pas autour d’un tupmerware les projets issus des conversations lancées au hasard pendant la pause déjeuner.

Alors je vois les élèves en cours, dans les créneaux de mes heures fixes, un peu ponctuellement avec les collègues avec qui je travaille quoi qu’il arrive (même une épidémie).

C’est frustrant de travailler ainsi. Et c’est creux. Ce travail de gestion d’un centre documentaire déserté de ses usagers…

Je me sens si lasse…

Turn to jabber !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.