En vrac

Tous les ans, en fin d’année je gratte péniblement une semaine pendant laquelle j’accueille de très petits groupes d’élèves et une ou deux journées sans personne. Et je rêve de temps seule au CDI pour mettre une grande claque à mes tâches de gestion.

Cette année, j’en ai plein, des journées sans élèves. Et j’ai la sensation de ne pas avancer le travail. Il me manque un moteur. Trop de temps devant moi, peut-être. Manque d’énergie, le contrecoup du confinement.

Aujourd’hui, j’ai passé des heures à régler des choses dont je ne devrais pas m’occuper. Et d’autres dont j’accepte de m’occuper mais qui ne sont pas le CDI.

Cette semaine, pourtant, tout était censé rentrer dans l’ordre. Les enfants sont de retour qui à l’école qui à la crèche. Moi j’ai repris mes horaires normaux. Les élèves sont de retour au collège. Pourtant. Pourtant.

J’ai cette sensation d’être enlisée. La fatigue. La Fatigue. Mais pas que.

Quelle est étrange, cette année, mais aussi rude et déstabilisante, éprouvante. Quelle est sale, cette période, usante et interminable.

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