100 mots de la page 100 de…

En nous beaucoup d’hommes respirent, Marie-Aude Murail (édité en 2018 chez l’Iconoclaste, lu sur la liseuse, 256 p. )

« … vitale pour continuer à penser et à découvrir. »

Je vois les vertus de l’oubli quand j’écris. Pour avoir l’audace d’écrire, il faut oublier ceux qui nous ont devancés. Je sais, parce que c’est dans mon carnet de citations, que Théophile Gautier a dit le contraire à sa fille Judith :  » Le monde était fait avant que tu sois née et il est inutile d’inventer ce qui existe. » Soit, mais si on y pense vraiment, il y a de quoi être paralysé. Holere a trop bien travaillé. Les écrivains se doivent à eux-mêmes d’être amnésiques. »

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