Une semaine plus tard

Je sors de ma première semaine d’apprentie vélotaffeuse et ma conclusion c’est que le vélo, ben c’est le bien.

Mon trajet, c’est un poil moins de 5 km d’après Google Maps, essentiellement de piste cyclable (où le sera vraiment quand les travaux qui en bouffent une grosse partie seront terminés). Il descend légèrement à l’aller même si à aucun moment je n’ai de cote, dans un sens ou dans l’autre. De bonnes conditions pour commencer.

On m’a prêté un vélo. C’est un vélo pliant, avec des roues de 16 pouces et 3 vitesses. Ça, c’est pas idéal. Je mouline beaucoup, le développement n’est pas très confortable et il y a deux ou trois endroits où je dois m’arrêter pour des trottoirs qu’un vélo plus grand avalerait sans sourciller. Mais c’est un bon moyen pour voir si je vais m’accrocher. Et ça me permet de tester le schmilblick sans investir dans un vélo qui risque de finir pendu dans une cave. Puis du coup, c’est ma carotte : si je suis toujours motivée au bout de 3 semaines, je m’autorise à m’offrir un vélo.

Cette semaine, j’ai pris le vélo 3 jours, le réveil du 4e jour étant marqué par un gros orage de printemps. C’était pas mal pour démarrer.

Ce qui est super c’est que ces 25 minutes de pédalage le matin me donne beaucoup d’énergie pour le reste de la journée. L’itinéraire est assez sympa même si j’ai hâte que les travaux soient finis (mais ce n’est prévu qu’au milieu de l’été). Peanuts est ravi de monter sur le porte-bagage pendant que je pousse le vélo pour rentrée de la crèche par les trottoirs et on gagne pas mal de temps du coup. J’ai aussi vraiment bien dormi les nuits qui ont suivi.

Parmi ce qui me plait moins, il y a de ne plus pouvoir écouter la radio (je vois des tas de cyclistes avec des écouteurs, mais en ville, je trouve que c’est très – TRES, même – dangereux). Avec l’arrivée du très beau temps et de température plus que douce, j’arrive au travail un peu transpirée mais j’ai réglé la question avec un brin de toilette et un haut de rechange. Il y a aussi que les gens sont des boulets. Les autres cyclistes qui dépassent n’importe comment ou prennent toute la largeur de la piste à plusieurs pour discuter, les piétons qui déboulent de n’importe où… Bon, ça, ça ne me change pas trop des autres conducteurs quand je suis en voiture. Et à la rentrée, ça devrait être plus facile avec la fin des travaux et donc de la cohabitation avec nombres de piétons.

Je sors contente de cette première semaine et j’ai presque hâte de retourner bosser demain pour reprendre la route… cyclable. Voilà une idée qu’elle n’était pas mauvaise dis donc.

6 réflexions sur “Une semaine plus tard

  1. Tu ne vas plus pouvoir t’en passer, c’est le bonheur !! Par contre, je confirme pour la radio, c’est ce qui manque à mes journées depuis que je suis passée au tout-vélo… bon pédalage :)

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